Primo accédant : comment financer son premier achat immobilier ?

Les candidats à la primo-accession ne cessent d’augmenter. En 2017, ils étaient au nombre de 575 000 soit une augmentation de 14% entre 2015 et 2017. Pour acheter leur première résidence principale, ils ont généralement recours au crédit immobilier. Différentes aides et subventions leur sont accordées afin de faciliter la réalisation de leur projet.

Bien soigner son profil pour obtenir un crédit immobilier

Rares sont les personnes capables de financer l’acquisition de leur première résidence immobilière par leurs propres capitaux. C’est pourquoi la majorité des primo-accédants ont recours au crédit immobilier. Cette frange de la population est âgée souvent de 24 à 34 ans. Selon une étude de CSA de 2015, 8 primo-accédants sur 10 font l’acquisition de leur maison en couple. Leur avantage est que ce sont des jeunes actifs dont les revenus sont amenés à augmenter avec les années. Les banques se montrent alors clémentes envers eux en offrant des conditions de financement intéressantes (services bancaires gratuits, taux d’intérêt bas, frais de dossier offerts).

Pour autant, il est indispensable de bien préparer son dossier de demande de prêt pour mettre toutes les chances de son côté. En plus d’une stabilité professionnelle, la banque exige une situation financière saine. Les profils sujets régulièrement aux incidents bancaires auront du mal à obtenir un crédit par rapport à ceux qui maîtrisent leurs dépenses. Le taux d’endettement est également très important. Il ne doit pas excéder les 33% des revenus. Enfin, l’emprunteur doit être en mesure de fournir un apport personnel d’au moins 10%. Suivre les nombreux conseils de Financièrement.fr  ou de ce site, vous permettra de trouver les bons moyens pour économiser et constituer cet apport personnel.

Les différents types de prêts aidés

Un des avantages des primo-accédants est qu’ils bénéficient de l’aide de l’État et des collectivités pour financer cette primo-accession. Parmi les solutions qui leur sont proposées figure le Prêt à Taux Zéro (PTZ). Comme son titre l’annonce, ce crédit est exempt d’intérêts. Mais il n’est accessible qu’à certaines conditions : respect de plafonds de ressources, achat d’un logement conforme aux conditions imposées (bien neuf, logement social, bien ancien rénové…) et qualité de primo-accédant. De plus, il ne peut pas servir à financer toute l’opération, c’est pour cette raison qu’il s’agit d’un prêt aidé.

Autre solution : le prêt Épargne Logement. Il s’agit d’une solution d’épargne très prisée des Français qui permet de financer l’achat, la construction ou la rénovation d’une rénovation principale et qui peut aboutir à l’obtention d’un crédit immobilier à condition que l’épargne soit bloquée pendant au moins 4 ans.

Sinon, il est aussi possible de solliciter un prêt à l’accession sociale dédié aux ménages aux revenus modestes. Il peut financer totalement ou partiellement l’acquisition ou la construction d’une résidence principale qui ne doit pas être mise en location au moins durant six ans à compter du versement du prêt.

D’autres solutions d’accession

À côté des offres de crédits se développent d’autres solutions permettant l’accession immobilière et qui tendent à être connues. C’est le cas de l’offre de location-accession. Ainsi, après une phase locative, le locataire-accédant peut choisir d’être acquéreur du logement.

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